EXCURSIONS
LES ILES
DU SALOUM - DJILOR (une journée)
L.S Senghor ressentira pendant toute sa vie, la nostalgie
de ses premières années. Animiste converti
au christianisme, il sera toujours convaincu que le Paradis
à venir ne peut-être que le royaume d’enfance.
Visite
de DJILOR son village natal, rencontre avec les villageois.
L’excursion continuera dans les îles (voir excursions
îles du Saloum).
JOAL FADIOUTH
(½ journée)
JOAL,
Je me rappelle les Signares à l’ombre verte
des vérandas…
Je me rappelle les fastes du couchant…
Penché élancé, et le pur cri d’amour
des femmes – Kor Sigal..
Visite
de la maison paternelle où à vécu L.S
SENGHOR après avoir quitté son village natal.
Puis visite de FADIOUTH (voir excursion) et du port de pêche
de JOAL.
NGAZOBIL
Un décor où coulent, heureuses,
Ma jeunesse, les années fraîches comme des
pelouses,
Tandis qu’alentour sur les koras, voix héroïques,
Les griots font danser leurs doigts de fougue……
Visite du séminaire où L.S SENGHOR
a étudié et tout près la lagune de
MBODIENNE (site ornithologique).
CONFERENCES
Biographie
de l’homme et du poète
Durée 2 heures : elle sera animée par un professeur
de lettres et portera sur la vie de SENGHOR et une approche
du concept de la civilisation universelle.
Lien : http://www.senghor.francophonie.org/?page=expo
site de la francophonie
Lien : http://www.joalfadiouth.com/chantstrad.php
musique Serrère
La poésie
de SENGHOR
Quatre
thèmes poétiques seront abordés dans
cette conférence qui durera deux heures et sera animée
par un professeur de lettres. L’identité de
l’homme : elle est à situer au carrefour des
cultures. Il se veut métis. Un métis culturel.
C’est pourquoi il installe l’enracinement et
l’ouverture au cœur de sa pensée.
Le royaume
d’enfance :
les moyens qui rendent légitime l’enracinement
se situent dans le Royaume d’enfance. C’est
l’univers enfantin du poète. Un univers où
tout est beau, où l’homme vit en communion
avec l’homme et avec les mystérieuses forces
invisibles de la nature. Dans ce monde l’idéal
prend le pas sur le spleen.
L’ouverture :
i l faut oublier le mal d’hier. Le poète n’est
pas revanchard. C’est pourquoi il pardonne et mieux,
prie pour l’ennemi qui torturait sous prétexte
de colonisation, sous prétexte de civilisation. Il
prophétise ainsi un monde nouveau qui puise ses racines
dans l’amour et la communion des cœurs et des
esprits ; un monde sans haine et sans racisme.
L’art du poète :
De telles idées et de telles valeurs sont exprimées
dans une forme bien pensée et choisies dans les charmes
de l’art négro-africain. Poète, il se
considère comme le « diali » ; le griot
pour qui l’art de parler n’a pas de secret.
Jouant avec les mots, il finit par faire de sa parole poétique
une partition de jazz.
S’enfermer
dans sa culture d’origine c’est s’appauvrir.
Nous nous devons de nous ouvrir aux autres
« d’assimiler sans être assimilés
»
de partager avec les autres nos valeurs de civilisation.
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